Ta geul, Oublie & Avance dans la vie.

 Ta geul, Oublie & Avance dans la vie.
.Il ne répond pas, Me serre dans ses bras. Il m'embrasse sur le front. Une larme coule sur ma joue, puis une autre. Je ne peux plus les retenir, c'est le trop-plein des émotions contraires qui bouillonnaient en moi qui s'épanche sans que je puisse rien faire. Trop vécu trop jeune, et trop seule. Je ne mérite pas qu'on s'occupe de moi. Je ne comprends pas. Je n'ai besoin de.personne On cherche l'amour, on croit le trouver. Puis on retombe. De haut. Mieux vaut tomber que ne jamais .s'élever ? Tu fais de ta vie un calvaire. Des visages implorants, la solitude, des mains sales, un bébé qui .pleure, la nuit, le néant... Le néant est une question de point de vue... Des bras m'enserrent et .annihilent ma détresse, je sens une caresse dans mes cheveux, sur mes yeux qui me brûlent, sur .mes joues inondées, sur mes lèvres avides. Je ne sais plus pourquoi je pleurais. Je ne pleure plus. Plus vraiment ? Ça coule toujours mais c'est parce que je ne peux pas l'arrêter. Je suis si bien. L'espoir renaît du fond du gouffre. Ré-illusionnée.Peut-être que ce sont des larmes de joie... Je ne sais pas.

# Posté le samedi 28 février 2009 17:48

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 12:18

"Je l'aime... Tout le temps, toujours, Je l'aime endormie ou déprimée, je l'aime avec se regarde abrutie, dégradée. Il réussissait, je ne sais pas comment, à rester tellement pure dans les situations les plus dégradantes que j'avais envie de me mettre à genoux devant Lui.

"Je l'aime... Tout le temps, toujours, Je l'aime endormie ou déprimée, je l'aime avec se regarde abrutie, dégradée. Il réussissait, je ne sais pas comment, à rester tellement pure dans les situations les plus dégradantes que j'avais envie de me mettre à genoux devant Lui.
Que dire du bonheur ? Rien. Je ne vais pas vous raconter mon sourire niais ? Ca ne se raconte pas un sourire, surtout niais ! Je ne vais pas vous retranscrire les adorables bêtises qu'on se débite à longueur de nuits, ni décrire sa façon de replacer mes mèches derrière mon oreille, la douceur de sa joue contre la mienne, et son regard plongé dans le mien... Vous voyez, je tombe très vite dans les mauvais clichés. Joue contre joue, yeux dans les yeux, mains dans la main... Ce qu'on est con quand on aime ! Ce qu'on est niaiseux, mielleux, fleur bleue, inactif, improductif, égoïste, aveugle et sourd ! Je promène ma tête d'autiste heureuse dans les rues de Nîmes, sans me préoccuper le moins du monde d'effrayer ou non mon entourage qui n'existe plus, ou les passants que je ne vois même pas.


# Posté le samedi 23 juin 2007 16:52

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 12:17

"On vit... comme des cons. On mange, on dort, on baise, on sort. Encore et encore. Et encore... Chaque jour est l'inconsciente répétition du précédent : on mange autre chose, on dort mieux, ou moins bien, on baise quelqu'un d'autre, on sort ailleurs. Mais c'est pareil, sans but, sans intérêt. On continue, on se fixe des objectifs factices. Pouvoir. Fric. Gosses. On se défonce à les réaliser. Soit on ne les réalise jamais et on est frustrés pour l'éternité, soit on y parvient et on se rend compte qu'on s'en fout. Et puis on crève. Et la boucle est bouclée. Quand on se rend compte de ça, on a singulièrement envie de boucler la boucle immédiatement, pour ne pas lutter en vain, pour déjouer la fatalité, pour sortir du piège. Mais on a peur. De l'inconnu. Du pire. Et puis qu'on le veuille ou non, on attend toujours quelque chose. Sinon, on presserait sur la détente, on avalerait la plaquette de médocs, on appuierait sur la lame de rasoir jusqu'à ce que le sang gicle... On tente de se distraire, on fait la fête, on cherche l'amour, on croit le trouver, puis on retombe. De haut. On tente de jouer avec la vie pour se faire croire qu'on la maîtrise. On roule trop vite, on frôle l'accident. On prend trop de coke, on frôle l'overdose."

"On vit... comme des cons. On mange, on dort, on baise, on sort. Encore et encore. Et encore... Chaque jour est l'inconsciente répétition du précédent : on mange autre chose, on dort mieux, ou moins bien, on baise quelqu'un d'autre, on sort ailleurs. Mais c'est pareil, sans but, sans intérêt. On continue, on se fixe des objectifs factices. Pouvoir. Fric. Gosses. On se défonce à les réaliser. Soit on ne les réalise jamais et on est frustrés pour l'éternité, soit on y parvient et on se rend compte qu'on s'en fout. Et puis on crève. Et la boucle est bouclée. Quand on se rend compte de ça, on a singulièrement envie de boucler la boucle immédiatement, pour ne pas lutter en vain, pour déjouer la fatalité, pour sortir du piège. Mais on a peur. De l'inconnu. Du pire. Et puis qu'on le veuille ou non, on attend toujours quelque chose. Sinon, on presserait sur la détente, on avalerait la plaquette de médocs, on appuierait sur la lame de rasoir jusqu'à ce que le sang gicle... On tente de se distraire, on fait la fête, on cherche l'amour, on croit le trouver, puis on retombe. De haut. On tente de jouer avec la vie pour se faire croire qu'on la maîtrise. On roule trop vite, on frôle l'accident. On prend trop de coke, on frôle l'overdose."
Toi & Moi on a tout fait. Toujours prête à me donner ton oxygène dans les moments où tu sentais que j'étouffais, t'étais prête à tuer si on me touchait, prête à décrocher la lune même si je la voulais pas, toujours la pour moi. On a passer tellement de moment ensemble , traversé des bon moments. c'est ce qu'on veux passe l'excellent moment , même si on n'ai pas tout les jours ensemble, on s'en fou c'est ce qu'on vie qui & le meilleur . Tu te rappelles, nos fous rires, nos premiers instants ( cassage de cote ), ton sourire, les moments de silence qui voulaient tout dire quand on se fou de la gueule des gents le meilleur, le CKF, Bryan, la Victor tout nos samedi au café Carre T'ai la meilleur ma sombre I love !

# Posté le samedi 04 juillet 2009 09:53

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 12:29